Accompagnement en collectif à Cap emploi 50

 

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Julie, conseillère à Cap emploi 50 et animatrice de ce groupe

 

Tous les 15 jours, et en groupe !

Depuis Novembre 2014, Cap emploi 50 a mis en place un mode de suivi expérimental sur deux points : les modalités de suivi et le public. On a ainsi intégré des Travailleurs Handicapés qui ne sont habituellement pas suivis par Cap emploi. L’accompagnement se fait au rythme d’un rendez-vous tous les 15 jours et en groupe autour de trois axes : recherche d’emploi direct, travail sur un projet de réorientation, et construction d’un parcours de formation.

Ce sont des petits groupes, de 5 à 6 personnes maximum, constitués de manière volontairement hétérogènes en termes d’âge et de genre. En revanche, nous avons fait attention à  la ville de résidence des personnes. Cela facilite le covoiturage, et rend plus pertinent les échanges d’information sur les offres relevées, les structures, les partenaires sur le terrain, les contacts employeurs, les coordonnées de professionnels …

A partir de février 2015, trois créneaux ont été ouverts sur Valognes pour se rapprocher des personnes éloignées de Cherbourg.

Qu’est-ce qu’on y fait ?

Le contenu des ateliers varie selon les groupes, et selon les besoins de chacun afin d’assurer un suivi personnalisé. On regarde les offres du jour, on débat sur des sujets tels que « comment parler de son handicap en entretien », on travaille une lettre de motivation, un CV, on prépare un entretien… Mais c’est également l’occasion de travailler la recherche d’emploi sur internet, de rappeler les règles de l’actualisation, d’informer sur les aides à l’embauche…

Un véritable esprit de groupe

L’idée est aussi de créer un esprit et une dynamique de groupe.  Bien souvent, le fait de se voir régulièrement permet de créer du lien. Rapidement, des relations d’entraide se sont créées. Dans un groupe de Valognes par exemple, une personne m’envoie un mail avec une offre qu’elle a relevée et qui correspond à ce que recherche une des membres du groupe. Ou encore, une autre propose à sa voisine de lui donner un coup de main pour la mise en pages de son CV, parce qu’elle « adore ça ».

Et quand Mme L. signe son CDI,  elle me demande de prévenir les autres membres du groupe qu’elle ne reviendra pas, et de leur transmettre le message qu’il ne faut pas se décourager et qu’on finit toujours par y arriver.

Fin de l’article

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